En Auvergne-Rhône-Alpes, les brocantes et vide-greniers du week-end des 19 et 20 septembre 2026 vont du marché aux puces des Salins, à Clermont-Ferrand, jusqu'aux foires XXL de l'Isère et de l'Ardèche.
Douze départements, un même week-end. Les 19 et 20 septembre 2026 (19-20/09), la région Auvergne-Rhône-Alpes multiplie les rendez-vous de brocante, de Clermont-Ferrand à l'Ardèche. Le marché aux puces des Salins y voisine avec des foires XXL en Isère et en Ardèche, et des brocantes de village aux quatre coins de la région.
Dix mille visiteurs chaque dimanche aux Salins
Un quartier, un rituel dominical. Chaque dimanche, entre 5 000 et 10 000 visiteurs se pressent au marché aux puces des Salins, place Gambetta, dans ce quartier populaire de Clermont-Ferrand. Environ 150 exposants s'installent chaque semaine, ce qui en fait le plus important rendez-vous hebdomadaire de la brocante en Auvergne.
Le choix, lui, ne varie guère. Mobilier ancien, vaisselle, bibelots, vêtements vintage, vinyles et livres se côtoient sur les étals, d'une semaine à l'autre.
Aucune édition spéciale, aucune trêve. Le marché des Salins tourne toute l'année, dimanche après dimanche, sans interruption saisonnière ni rendez-vous annuel unique, ce qui en fait une habitude plus qu'un événement ponctuel pour les chineurs clermontois.
Un rendez-vous, pas une foire. Contrairement aux grandes foires annuelles de la région, les Salins n'ont ni édition numérotée ni thème saisonnier, seulement la régularité d'un rendez-vous hebdomadaire, sans exception au calendrier. Pas de comité des fêtes ici, juste des habitués.
Puces, foires et brocantes du week-end
À l'est, le format change d'échelle. Jusqu'à 350 exposants professionnels et particuliers se répartissent sur les 4 hectares du stade Mistral Nord, à Guilherand-Granges, chaque troisième dimanche du mois, de 6h à 13h, entrée gratuite toute la journée. Antiquités, brocante et vide-grenier s'y mêlent. Dans le Vieux Lyon, classé à l'UNESCO, les antiquaires proposent mobilier ancien, argenterie, céramiques, livres rares et objets d'art, entre traboules et façades colorées du quartier Renaissance. Troisième registre, celui de la tradition. À Saint-Aupre, dans le nord de l'Isère, la foire aux chèvres passe le cap de sa 420e édition, avec un grand vide-grenier, des artisans d'art et des démonstrations de métiers traditionnels, autour d'un enclos réunissant plusieurs races caprines.
Ailleurs, la rentrée organise le calendrier. À Bourg-en-Bresse, le vide-grenier de septembre réunit 100 à 200 exposants sur le parking du marché couvert, entrée gratuite et vaste parking, le rendez-vous de rentrée des chineurs de l'Ain. Les écoles aussi ont leur brocante. Au bord du lac d'Annecy, le vide-grenier du Sou des écoles de Saint-Jorioz rassemble environ 200 exposants sur la place du village, au profit direct des projets scolaires. En Haute-Loire, le format grimpe encore. La brocante des Garnas, entre Lapte et Grazac, aligne environ 230 exposants chaque dimanche de mars à octobre, pour 8 euros l'emplacement de 24 mètres carrés, boisson chaude offerte à l'arrivée.
Château, lavande et brocante se répondent. À Grignan, la brocante hebdomadaire de la Tuilière s'installe aux pieds du château, parmi les lavandes et les oliviers du domaine, où faïences, bibelots et linge de maison anciens se mêlent aux meubles. Plus au nord, l'Allier garde ses habitudes. Les Puces Montluçonnaises retrouvent le square Fargin Fayolle, avec une trentaine d'exposants de curiosités et d'objets de collection, à 3 euros le mètre linéaire, possibilité de garder son véhicule sur le stand, comme chaque troisième samedi du mois. Direction le Cantal, pour finir. Dans cette petite commune de moyenne montagne du nord du département, la brocante de Lugarde déroule ses étals de la place de l'église jusqu'à la place de la gare, offrant un cadre pittoresque aux chineurs venus de tout le département et au-delà.
Aux Salins, le rendez-vous revient chaque dimanche matin, place Gambetta.